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À l’occasion d’une audition dédiée aux enjeux maritimes, Deep Blue a remis au Conseil d’État un premier rapport stratégique consacré à la place de la mer dans l’action publique française. À l’issue de cette audition, un second rapport a été commandé à l’association, portant spécifiquement sur l’éducation au maritime et la diffusion d’une culture maritime auprès des jeunes générations.

Cette séquence marque une étape importante dans le développement de Deep Blue comme structure de réflexion, de proposition et d’accompagnement des politiques publiques maritimes. En mobilisant son réseau d’étudiants, de jeunes professionnels, de marins, de chercheurs et de contributeurs engagés, l’association entend apporter une expertise jeune, structurée et opérationnelle aux institutions publiques.

Le premier rapport, remis lors de l’audition, répondait à une vingtaine de questions générales relatives aux grands enjeux maritimes contemporains. Il abordait notamment la gouvernance maritime, la souveraineté, la formation, la sécurité des espaces maritimes, l’économie bleue, la place de la jeunesse dans les politiques publiques et le rôle stratégique de la mer dans l’avenir de la France.

Ce travail collectif visait à éclairer les mutations profondes qui traversent aujourd’hui les espaces maritimes : montée des tensions géopolitiques, protection des routes commerciales, sécurité des câbles sous-marins, transition énergétique, souveraineté industrielle, formation des professionnels de la mer, préservation de la biodiversité et adaptation des territoires littoraux.

Deux rapports pour nourrir la décision publique

Les rapports sont accessibles ici :

À l’issue de cette première audition, le Conseil d’État a sollicité Deep Blue pour la production d’un second rapport, consacré à l’éducation au maritime. Cette nouvelle commande s’inscrit dans le prolongement direct des réflexions engagées lors de l’audition et témoigne de la volonté de poursuivre le dialogue autour d’un enjeu central : faire entrer la mer dans la culture générale, scolaire, universitaire et citoyenne.

Car la France dispose d’un espace maritime considérable, d’une histoire navale ancienne, d’une industrie maritime stratégique et de territoires ultramarins qui lui confèrent une responsabilité particulière. Pourtant, la culture maritime demeure encore trop marginale dans les parcours éducatifs, dans les débats publics et dans la formation des décideurs.

Le second rapport s’attache donc à formuler des pistes concrètes pour renforcer l’éducation au maritime : sensibilisation des élèves, intégration des enjeux maritimes dans les programmes, valorisation des métiers de la mer, rapprochement entre institutions, monde académique et professionnels du secteur, et meilleure diffusion des grands enjeux océaniques auprès de la jeunesse.

Deep Blue, un think tank au service de la réflexion maritime

À travers ces deux rapports, Deep Blue affirme sa vocation : accompagner les politiques publiques en apportant une contribution jeune, interdisciplinaire et tournée vers l’action.

L’association souhaite jouer un rôle de passerelle entre les institutions publiques, le monde universitaire, les professionnels de la mer et les nouvelles générations. Son objectif est de contribuer à faire de la mer un sujet pleinement politique, stratégique et citoyen.

Une attention particulière a été portée à la contribution des marins de l’ENSM – École Nationale Supérieure Maritime, membres de Deep Blue. Leur regard, nourri par l’expérience de la formation maritime et des réalités opérationnelles du secteur, a constitué un apport essentiel à cette réflexion collective.

Leur participation rappelle que les politiques maritimes ne peuvent être pensées uniquement depuis les institutions. Elles doivent également intégrer celles et ceux qui se forment aux métiers de la mer, qui en connaissent les contraintes concrètes et qui incarneront demain la relève maritime française.

Deep Blue au Conseil d'Etat

Faire de la mer un sujet de culture stratégique

En remettant un premier rapport au Conseil d’État, puis en poursuivant ce travail par une seconde contribution sur l’éducation au maritime, Deep Blue confirme sa volonté de participer à la construction d’une véritable culture stratégique maritime en France.

La mer engage aujourd’hui des enjeux de souveraineté, de sécurité, d’environnement, d’économie, de formation, d’innovation et de puissance. Elle ne peut plus être pensée comme un sujet sectoriel ou périphérique. Elle doit devenir un axe structurant de l’action publique.

Nous adressons nos plus sincères remerciements à l’ensemble des rédacteurs, contributeurs et membres de Deep Blue mobilisés dans la réalisation de ces travaux. Leur rigueur, leur engagement et la qualité de leurs analyses témoignent de la capacité de la jeunesse à contribuer sérieusement aux grands débats publics.

Deep Blue poursuivra dans les mois à venir ses travaux de recherche, de publication et de dialogue avec les institutions, afin de porter une conviction simple : la France ne pourra pleinement penser son avenir stratégique sans penser la mer.

Le lundi 18 mai 2026, Deep Blue a inauguré son cycle “France–Italy: Maritime Challenges” avec une première conférence en ligne consacrée à la coopération navale franco-italienne, autour des enjeux de souveraineté industrielle, d’autonomie stratégique et de sécurité maritime.

Intitulée “France–Italy Naval Cooperation: Industrial Sovereignty, Strategic Autonomy and Maritime Security in a Fragmented World”, cette première rencontre a ouvert une série d’échanges consacrés aux grands défis maritimes contemporains entre la France et l’Italie.

À l’heure où les espaces maritimes redeviennent des théâtres majeurs de compétition stratégique, de projection de puissance et de sécurisation des approvisionnements, le dialogue entre Paris et Rome apparaît plus essentiel que jamais. Deux grandes nations méditerranéennes, deux puissances navales européennes, deux traditions industrielles fortes : la France et l’Italie partagent une responsabilité particulière dans la construction d’une réponse européenne aux défis maritimes du XXIe siècle.

Pour cette conférence inaugurale, Deep Blue a eu le plaisir d’accueillir Jean-Marie Dumon, Deputy Director, Defence and Security Delegate au GICAN – Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, ainsi qu’Emmanuele Panero, Head of Defence and Security Desk au CeSI – Centro Studi Internazionali.

Leurs interventions ont permis de croiser les regards français et italien sur l’avenir de la coopération navale en Europe. Les échanges ont notamment porté sur la place de l’industrie navale dans la souveraineté européenne, la nécessité de renforcer les coopérations industrielles, les enjeux de sécurité en Méditerranée, ainsi que les conditions d’une autonomie stratégique crédible dans un monde fragmenté.

Cette discussion a également mis en lumière le rôle structurant des acteurs industriels et stratégiques dans la défense des intérêts maritimes européens. Face à l’intensification des rivalités internationales, à la montée des tensions en mer et à la transformation rapide des technologies de défense, la coopération franco-italienne constitue un levier essentiel pour consolider la base industrielle et technologique de défense européenne.

Au-delà de la seule dimension militaire, cette conférence a permis de rappeler que les enjeux navals engagent plus largement la sécurité des routes maritimes, la protection des infrastructures critiques, la résilience des économies européennes et la capacité des États à agir dans leur environnement maritime proche.

Avec ce premier rendez-vous, Deep Blue lance un cycle de réflexion consacré aux relations maritimes franco-italiennes, qui se poursuivra autour de plusieurs thématiques : défense, industrie, souveraineté, Méditerranée, économie bleue, sécurité maritime et coopération européenne.

À travers ce cycle, Deep Blue souhaite créer un espace de dialogue entre étudiants, jeunes professionnels, experts, institutions et acteurs industriels, afin de mieux comprendre les recompositions stratégiques qui traversent aujourd’hui les espaces maritimes.

Nous adressons nos plus sincères remerciements à Jean-Marie Dumon et Emmanuele Panero pour la qualité de leurs interventions, ainsi qu’à l’ensemble des participants qui ont pris part à cette première conférence.

Dans un contexte international marqué par le retour des rapports de force, la mer redevient un espace central de souveraineté, de coopération et de puissance. Cette conférence inaugurale a rappelé combien le dialogue franco-italien peut contribuer à penser l’avenir maritime de l’Europe.

Le samedi 25 avril 2026, le Grand Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne a accueilli la finale de la Tribune Bleue 2026, concours d’éloquence coorganisé par Deep Blue Foundation et Dona Bertarelli Philanthropy. Devant une salle comble, onze finalistes sélectionnés parmi 346 candidats ont pris la parole pour faire entendre les grands enjeux maritimes auprès du public.

Dans le cadre prestigieux de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la Tribune Bleue a réuni une nouvelle génération d’orateurs engagés, venus d’horizons académiques et professionnels variés. Étudiants, jeunes marins, journalistes, designers, juristes, ingénieurs ou entrepreneurs : tous ont porté, avec leur sensibilité propre, une même conviction : l’Océan doit prendre toute sa place dans le débat public.

La matinée a été ouverte par Catherine Chabaud, ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, première femme à avoir réalisé un tour du monde à la voile en solitaire. Sa présence a donné une résonance particulière à cette finale, placée sous le signe de la transmission, de l’engagement et de la maritimisation des esprits.

Face à un jury de haut niveau, présidé par Dona Bertarelli, philanthrope engagée pour la protection de l’Océan, les onze finalistes ont livré des discours exigeants, sensibles et audacieux. Le jury réunissait également des personnalités issues du monde maritime, institutionnel, diplomatique et de l’art oratoire, parmi lesquelles Corinne Breuzé, vice-présidente de la Société des membres de la Légion d’honneur, et Pierre Faury, champion de France d’éloquence.

Placée une nouvelle fois sous le haut patronage de la Société des membres de la Légion d’honneur, la Tribune Bleue confirme son ambition : créer un espace où la jeunesse peut s’emparer des grands défis océaniques et les porter avec force, clarté et conviction.

Onze finalistes pour une génération engagée

Les finalistes de cette édition 2026 ont été sélectionnés parmi 346 candidats. Leurs parcours témoignent de la diversité des profils qui s’engagent aujourd’hui pour la mer :

  • Émilie Duccini, Institut Polytechnique de Paris & École nationale des ponts et chaussées, étudiante ingénieure ;
  • Sergeolyn Moukagni, RegenSchool, étudiant en management de l’innovation et de la durabilité ;
  • Margo Guiguin, ENSM, École Nationale Supérieure Maritime, jeune marin ;
  • Lucie Hacques, HEC Paris, étudiante en programme grande école ;
  • Édouard Tournafond, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, étudiant en droit de l’arbitrage et contrats d’affaires ;
  • Zoé Mamis, Panthéon-Assas Université, étudiante en droit international public ;
  • Omrane Slamani, Lycée Saint-Louis, étudiant en classe préparatoire ;
  • Paul-Lionel Quiviger, Groupe Medi 1, journaliste radio et chroniqueur TV ;
  • Anyssa El Ahmer-Jossien, SKEMA Business School, étudiante et ambassadrice de son école ;
  • Samian Toutain, Institut Catholique de Paris, étudiant en sciences politiques ;
  • Alice Malphettes, L’École Française, designer et entrepreneuse.

Par leur exigence, leur créativité et leur capacité à incarner les grands enjeux océaniques, ces onze finalistes dessinent déjà les contours d’une génération appelée à compter.

Deux prix pour distinguer l’audace et l’émotion

À l’issue des prises de parole, le Grand Prix Dona Bertarelli Philanthropy a été attribué à Omrane Slamani, pour un discours particulièrement audacieux, salué par le jury.

Le Prix du public Marine & Océans a récompensé Margo Guiguin, qui a marqué la salle par une performance mêlant parole et chant, et qui a remporté l’adhésion du public à l’applaudimètre.

Au-delà des prix, cette finale a permis de révéler onze voix singulières, onze manières différentes de parler de l’Océan, de ses fragilités, de ses puissances, de ses imaginaires et de son avenir.

Un moment de transmission entre jeunes leaders et grandes figures du monde maritime

La présence des membres du jury a contribué à faire de cette deuxième édition de la Tribune Bleue un moment d’exigence et de rencontre. Par leur écoute, leurs retours aux candidats et leurs échanges avec les finalistes, ils ont permis de créer un véritable dialogue entre la jeunesse et celles et ceux qui portent, depuis de nombreuses années, les grands combats maritimes.

Deep Blue Foundation adresse ses plus sincères remerciements à Dona Bertarelli Philanthropy, Grand Partenaire de cette édition, ainsi qu’à l’ensemble des membres du jury, des partenaires et du public présents à la Sorbonne.

La matinée a également été marquée par une parenthèse musicale autour de Charles Aznavour et Jacques Brel, reprise par la salle, offrant à cette finale un moment de convivialité et d’émotion collective.

Ce samedi 25 avril, dans le Grand Amphithéâtre Richelieu, la mer ne s’est pas seulement invitée à la Sorbonne. Elle y a trouvé sa voix.

Le 17 avril, Deep Blue a organisé une conférence consacrée à la réindustrialisation de la France et de l’Europe face à la compétitivité chinoise, en partenariat avec la Chaire Grands enjeux stratégiques contemporains de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Cette rencontre a permis d’aborder l’un des grands défis stratégiques de notre temps : la capacité de la France et de l’Europe à reconstruire une puissance industrielle durable, souveraine et compétitive dans un contexte de profonde recomposition économique mondiale.

La conférence a été ouverte par Louis Gautier, président de la Chaire Grands enjeux stratégiques contemporains. Par son propos introductif, il a rappelé combien les questions industrielles sont désormais indissociables des grands enjeux de souveraineté, de sécurité économique et de puissance européenne.

Deep Blue a ensuite eu l’honneur de recevoir Louis Gallois, grand serviteur de l’État et dirigeant d’entreprise, ancien président de la SNCF, ancien dirigeant d’EADS et d’Airbus, ancien Commissaire général à l’investissement et auteur du rapport sur la compétitivité française. Son parcours, au croisement de l’État, de l’industrie et de la stratégie économique, a donné à cette conférence une profondeur particulière.

L’échange a été animé par Simon Quesemand Berman, General Manager, Public Relations and Advocacy de Deep Blue, autour du thème : « Réindustrialiser la France et l’Europe face à la compétitivité chinoise ».

Au fil de la discussion, plusieurs enjeux majeurs ont été abordés : la désindustrialisation française, la place de l’Europe dans les chaînes de valeur mondiales, la montée en puissance industrielle de la Chine, la souveraineté technologique, le rôle de l’État stratège, ainsi que les conditions d’un sursaut industriel européen.

Cette conférence a également permis de rappeler que la réindustrialisation ne constitue pas seulement un enjeu économique. Elle engage notre capacité collective à maîtriser nos dépendances, à former de nouvelles générations d’ingénieurs, de chercheurs, de décideurs et d’entrepreneurs, et à construire une Europe capable de défendre ses intérêts dans la compétition internationale.

À travers ce partenariat avec la Chaire Grands enjeux stratégiques contemporains, Deep Blue poursuit son ambition : créer des espaces de dialogue entre étudiants, jeunes professionnels, décideurs publics et grandes figures du monde économique, afin de penser les grands défis stratégiques contemporains.

Nous adressons nos plus sincères remerciements à Louis Gallois pour la qualité de son intervention, à Louis Gautier pour son accueil et son ouverture, ainsi qu’à l’ensemble des participants venus prendre part à cet échange exigeant et nécessaire.

Dans un monde marqué par le retour des politiques de puissance, la maîtrise industrielle redevient une condition essentielle de la souveraineté.

Avec cette conférence, Deep Blue confirme sa volonté de contribuer à la réflexion sur les grands enjeux économiques, industriels et stratégiques qui engagent l’avenir de la France et de l’Europe.

Le 19 mars, Lorenzo Specty, vice-président de Deep Blue Foundation, ouvrira la conférence « Sciences & Océan » organisée à Sciences Po Reims, devant les étudiants de l’établissement. Cet événement s’inscrit dans le cadre du lancement de la section rémoise RIMUN de l’Association Française pour les Nations Unies (AFNU).

Cette prise de parole introductive permettra de revenir sur plusieurs évolutions majeures de la gouvernance internationale de l’océan, à un moment où les enjeux maritimes occupent une place croissante dans les débats diplomatiques et scientifiques.

Ces dernières années ont en effet marqué une accélération des dynamiques internationales autour de l’océan. La Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC) a contribué à replacer la question océanique au cœur de l’agenda multilatéral. Par ailleurs, la ratification progressive du traité BBNJ (Biodiversity Beyond National Jurisdiction), consacré à la protection de la biodiversité en haute mer, ouvre une nouvelle étape dans la régulation et la préservation des espaces maritimes situés au-delà des juridictions nationales.

L’année 2026 constituera également un moment important pour la diplomatie environnementale, avec la tenue à New York de la première COP dédiée à l’océan, qui devrait marquer une étape supplémentaire dans la structuration de la gouvernance internationale de cet espace stratégique.

Dans ce contexte, la conférence réunira chercheurs, diplomates et experts afin d’échanger sur une question centrale :
quelle diplomatie pour l’océan à l’heure de la mise en œuvre du traité de la Haute mer ?

Informations pratiques
📅 19 mars — 17h à 19h
📍 Sciences Po Reims

Cet événement constitue également une occasion d’ouvrir le débat avec les étudiants de Sciences Po, futurs acteurs des politiques publiques et de la gouvernance internationale, autour des grands enjeux contemporains liés à l’océan.

Le concours d’éloquence maritime La Tribune Bleue revient pour une deuxième édition ambitieuse. Coorganisé par Deep Blue et Dona Bertarelli Philanthropy, Grand Partenaire 2026, cet événement vise à faire émerger les nouvelles voix engagées pour l’océan.

Placée sous le haut patronage de la Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH), partenaire de la première édition, ainsi que de l’Académie de marine, et organisée avec le soutien de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, La Tribune Bleue s’impose progressivement comme un espace de réflexion et d’expression dédié aux enjeux maritimes.

Le concours offre à la jeunesse l’opportunité de prendre la parole pour penser la mer, défendre une vision de l’océan et interroger les équilibres entre activités humaines et préservation des milieux naturels.

Pour cette nouvelle édition, plusieurs associations d’éloquence issues de grandes institutions françaises sont partenaires : Tribune des Ponts, RhetoriX et GéopolitiX (École Polytechnique), Révolte-toi Assas, Révolte-toi Sorbonne, Dauphine Éloquence, Lab’Oratoire HEC et Plaid’ESSEC.

Cet écosystème académique et associatif contribue à faire émerger des talents oratoires autour d’un sujet central : l’avenir de l’océan.

Un concours ouvert aux nouvelles voix

La première phase du concours permettra de sélectionner dix finalistes, qui auront l’occasion de défendre leur discours lors de la grande finale organisée à la Sorbonne le 25 avril 2026, devant un jury d’exception.

Le concours est ouvert aux étudiants, lycéens et à toute personne passionnée d’éloquence et d’engagement.

Pour participer, les candidats doivent envoyer une vidéo de trois minutes autour du thème :

« Il est des portes sur la mer que l’on ouvre avec des mots. »
— Rafael Alberti

Récompense et opportunités

Le Grand Prix, doté de 1 500 euros, offrira également au lauréat l’opportunité de porter son discours dans un haut lieu de la politique française ou lors d’une conférence internationale.

La date limite de candidature est fixée au 27 mars 2026.

Les candidatures peuvent être soumises en ligne via le formulaire dédié.

Au-delà du concours d’éloquence, La Tribune Bleue rappelle que les grands enjeux maritimes nécessitent non seulement des innovations, mais aussi des voix capables de les porter.

Le mercredi 28 janvier, l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne accueillait une conférence exceptionnelle avec Stéphane Bern, organisée par la Deep Blue Foundation.

Cet événement s’inscrivait dans un cadre symbolique. La Sorbonne est l’un des hauts lieux du savoir universitaire français, un espace où l’Histoire s’étudie, se débat et se transmet. Depuis de nombreuses années, Stéphane Bern contribue lui aussi à faire vivre et à partager le patrimoine auprès d’un large public.

En amont de la conférence, une visite de la Chapelle Sainte-Ursule de la Sorbonne — actuellement en restauration — ainsi que des archives de la Bibliothèque interuniversitaire, dont certaines remontent au XIᵉ siècle, a permis d’illustrer la richesse historique du site.

Cette initiative portait également un message fort : la jeunesse s’engage aujourd’hui activement pour la préservation et la valorisation du patrimoine. La restauration et la future réouverture de la chapelle témoignent de cette volonté de faire dialoguer l’université avec la ville et de redonner vie à des lieux chargés d’histoire.

Organiser une telle rencontre dans ces murs rappelle une évidence : les lieux patrimoniaux ne vivent que par l’attention qui leur est portée, par les initiatives qui les défendent et par la transmission des savoirs qu’ils abritent.

La Deep Blue Foundation remercie chaleureusement Stéphane Bern pour son engagement et sa générosité, ainsi que l’Association pour le Rayonnement de la Chapelle de la Sorbonne (Marie Guyot), l’UEPR (Lola Lepresle), les équipes de Sciences et Cultures, le Professeur Florian Michel et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour leur contribution à l’organisation de cet événement.

Merci également à toutes celles et ceux qui ont participé à ce moment placé sous le signe de l’Histoire et de la transmission.

Crédits photo : Pascal Levy

Deep Blue Foundation est partenaire d’un projet de recherche et d’innovation mené dans le cadre du programme ME310 de la d.school Paris – École nationale des ponts et chaussées, consacré aux enjeux d’attractivité de la marine marchande.

Le projet est conduit par Quentin Lagache, avec l’implication directe de trois étudiants : Anaïs Achard, Barnabé Blanchard et Alexandre Schwalberg. Ensemble, ils travaillent à repenser le quotidien des marins marchands en mobilisant les méthodes du design thinking et une approche centrée sur les usages.

Le projet associe également des étudiants de la San Francisco State University et s’inscrit dans un partenariat académique international, avec une restitution finale prévue à la Stanford University.

Aux côtés des équipes étudiantes, Deep Blue accompagne les travaux par son expertise des enjeux maritimes contemporains, en particulier sur les dimensions sociales, systémiques et prospectives du secteur. Les premiers mois sont consacrés à la veille, aux entretiens et aux immersions de terrain, afin d’identifier des leviers d’innovation concrets pour la filière.

Marseille, mars 2025
Deep Blue est fier d’avoir été partenaire du Colloque des Académies de Marine européennes à Marseille. Notre président, Amine Lehna, notre vice‑président, Lorenzo Specty, et notre secrétaire générale, Maylis Real, ont porté la voix de la jeunesse et présenté des pistes concrètes pour renforcer l’implication des jeunes dans les enjeux maritimes.

Un colloque pour penser la mer.

Mardi 25 et mercredi 26 mars, les cinq Académies de marine européennes se sont retrouvées pour un colloque inédit consacré à sept des dix thèmes officiels de la Conférence des Nations unies sur l’Océan (UNOC III) prévue à Nice en juin 2025. Au cœur de ces deux journées, ateliers-débats interactifs et tables rondes ont permis aux experts, étudiants, acteurs du secteur maritime et passionnés de se rencontrer et d’enrichir la réflexion collective. Parmi les temps forts, la présence de Madame Rena Lee, ambassadrice pour les questions relatives aux océans et au droit de la mer de la République de Singapour, a été l’occasion d’éclairer les participants sur le fonctionnement de la conférence intergouvernementale BBNJ, marquée par l’adoption du traité sur la biodiversité en haute mer le 19 juin 2023. L’inscription à cet événement était libre et gratuite, reflétant l’ouverture voulue à tous ceux qui souhaitent s’engager pour l’avenir de nos océans.

CMA-CGM un acteur engagé ?

Au cours de cette semaine, nous avons eu le plaisir de visiter les locaux de CMA CGM et leur laboratoire d’innovation, Tangram. Ces échanges ont permis de mieux comprendre les défis logistiques et technologiques du transport maritime. Nous avons ensuite rencontré les étudiants de l’École Nationale Supérieure Maritime, enthousiastes à l’idée d’intégrer Deep Blue pour contribuer à nos actions et porter le plaidoyer des nouvelles générations.

Une tribune au service de nos convictions

Depuis deux ans, Deep Blue incarne une conviction simple : les jeunes doivent pouvoir s’impliquer pleinement dans toutes les décisions liées à la mer — qu’elles soient écologiques , économiques ou culturelles . Nous construisons des ponts entre expertise et jeunesse pour faire entendre une voix nouvelle et déterminée.

Marseille : Rencontres politiques et perspectives locales : poser les bases d’une section marseillaise

Notre délégation a rencontré plusieurs responsables politiques de la région et de la mairie de Marseille. Ces échanges ont été l’occasion de présenter notre démarche, de débattre des défis côtiers à venir et d’évoquer la création prochaine de la section marseillaise de Deep Blue Foundation :

Christine Juste, Adjointe au Maire de Marseille en charge de l’environnement, de l’eau et de la biodiversité terrestre
Sébastien Barles, Adjoint au Maire chargé de la transition écologique et de l’adaptation au changement climatique
Hervé Menchon, Adjoint au Maire en charge de la biodiversité marine, du littoral et du nautisme
Christophe Madrolle, Président de la Commission régionale « Biodiversité, mer et littoral, Parcs Naturels Régionaux, Risques »

Merci à tous les acteurs mobilisés

Nous remercions chaleureusement l’Académie de Marine et son Président Jean Emmanuel Sauvée pour la confiance accordée à Deep Blue, ainsi que tous les participants, partenaires et étudiants qui ont partagé leur énergie et leurs idées.

Les 25 et 26 mars 2025, Deep Blue a eu le plaisir de participer activement au Colloque des Académies de Marine européennes, organisé par l’Académie de Marine sur les sites de l’ENSM (Ecole nationale supérieure maritime) et du TANGRAM Center de CMA CGM à Marseille. Cette rencontre réunissait les six Académies maritimes européennes autour des grands enjeux qui structureront la prochaine Conférence des Nations unies sur l’Océan (UNOC III) à Nice en juin 2025.

Dans le même temps, Deep Blue a constitué une délégation à Paris, rassemblant des étudiants issus de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de l’École Polytechnique, de l’ESCP Business School et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Accueillis dans les locaux parisiens de l’Académie de Marine, ces jeunes engagés ont suivi les interventions marseillaises à distance et ont mené leurs propres travaux autour de trois thématiques majeures : le droit international de la mer, l’économie bleue, et les pollutions marines.

Ce moment de réflexion collective a été l’occasion de croiser les approches juridiques, économiques et environnementales, dans un esprit d’ouverture, de rigueur et de débat. Deep Blue remercie chaleureusement les étudiants pour leur implication, leur curiosité et leur capacité à formuler des propositions concrètes pour l’avenir de l’océan.

Nous poursuivrons dans les prochaines semaines ce travail de structuration des contributions étudiantes, en lien avec les recommandations portées au niveau européen par les Académies de Marine. Restez connectés pour en suivre les suites !